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{Grand écran } Enfants valises

Sortie prevue le 11 septembre 2012 


Synopsis:

"En France, l’école a pour obligation d’accueillir tous les mineurs de moins de 16 ans, français ou étrangers, en situation légale ou non. 

Pour de nombreux adolescents migrants, ballotés d’un continent à l’autre, elle incarne un espoir de stabilisation et d’intégration. 

Le réalisateur Xavier de Lauzanne a posé sa caméra sur les bancs de l’école où Aboubacar, Dalel, Hamza, Thierno et Tako font leurs premières armes... 

En s’attachant à eux, il pose un regard inédit sur des jeunes que nous côtoyons sans vraiment les voir."


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{ Expo } My joburg 20 juin - 22 sept.



"Après My Winnipeg (Manitoba, Canada) en 2011, la maison rouge poursuit son cycle d’expositions consacrées aux scènes artistiques de villes dites « périphériques », en mettant à l’honneur cette année la ville de Johannesburg en Afrique du Sud. 
Couramment appelée Joburg ou Jozi, par ses habitants, Johannesburg est une mégalopole qui regroupe plus de 6 millions de personnes. Capitale économique du pays, Joburg est une ville de contrastes qui porte l’empreinte des bouleversements historiques, sociaux, économiques qu’a connus le pays depuis la fin de l’Apartheid. 

L’exposition présentera un panorama de la scène artistique de Johannesburg, en mettant plus particulièrement l’accent sur une jeune génération d’artistes, encore largement méconnue en France. Elle permet de découvrir, aux côtés d’artistes déjà reconnus internationalement comme Jane Alexander, Kendell Geers ou William Kentridge, de jeunes artistes encore largement méconnus en France comme Kudzanai Chiurai, Zanele Muholi, Mary Sibande, ou Mikhael Subotzky, ainsi que la jeune génération de photographes formée par le Market Photo Workshop, fameuse école de photographie fondée en 1986, à laquelle une section de l’exposition a été confiée."




Où ?10 bd de la bastille – 75012 Paris
Quand ? 20 juin au 22 sept .du mercredi au dimanche de 11h à 19h ; nocturne le jeudi jusqu’à 21h 
Combien ? plein tarif : 8 euros 
tarif réduit : 5,50 euros (13-18 ans, étudiants, maison des artistes, plus de 65 ans) 
accès gratuit : pour les moins de 13 ans, les chômeurs, les accompagnateurs de personnes invalides,

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{Expo} True hip hop 24 juin - 7 juill

Expo photo de Mike Schreiber à l'occasion du Festival Paris Hip Hop


"Mike Schreiber est l’un des photographes de hip-hop les plus prolifiques des quinze dernières années. Cadrages choisis sur le vif, mises en scènes épurées, lumière naturelle et travail exclusivement argentique, ses clichés empreints d'humanisme sont notamment parus dans Esquire, Rolling Stone, TRACE, New York Magazine, VIBE, XXL, SLAM, SPIN, ou encore Arise, avant d'être regroupés dans un livre intitulé True Hip-Hop. 
Un ensemble d'images extraites de celui-ci, ainsi que plusieurs exclusivités, seront présentées pour la première fois en France lors la Quinzaine du Hip-Hop à Paris, dans le cadre d'une exposition éponyme à la Cité de la Mode et du Design. L'occasion de venir découvrir DMX, Eminem, Lil Wayne, Talib Kweli, Mos Def, Ol'Dirty Bastard, Nas, Prince Paul, Common ou encore Slick Rick sous un jour nouveau."





Quand ? lundi 24 juin au dimanche 7 juillet 2013
Où ? Les Docks,Cité de la Mode et du Design , 34 Quai d'Austerlitz 75013 Paris
 M° : Gare d’Austerlitz, Quai de la Gare.
Combien ? Gratuit

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{ Expo } Lorna Simpson au Jeu de Paume du 28 mai au 1er Sept



Du 28 mai au 1er Septembre , le Jeu de Paume présente trente années du travail de Lorna Simpson, afro-américaine née à Brooklyn (New York) en 1960.

L’exposition rassemble les photo-textes de grand format du milieu des années 1980 qui l’ont fait connaître de la critique .

Dans les années 1980 et 1990, le travail de Lorna Simpson est rendu célèbre par ses photographies et films qui bousculent les conventions autour du genre, de l’identité, de la culture et de la mémoire.
Dans l’ensemble de ses œuvres, l’artiste aborde la représentation complexe du corps noir, à travers différents médiums tandis que ses textes donnent une signification toujours ouverte à l’imagination du spectateur.


: Jeu de paume 1 place de la Concorde 75008 Paris
Quand: Mardi de 11h à 21h -  Du mercredi au dimanche de 11h à 19h -  Fermeture le lundi, y compris les jours fériés.
Combien : de 6,70€  à 9,70€ à acheter ici 

Lorna et sa fille pour Gap


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Nollywood Week Paris du 30 mai au 2 juin


NollywoodWeek Paris est un événement annuel dont l’objectif est 
de faire découvrir au public les tous meilleurs films de Nollywood.



 Les 7 films sont:
Phone Swap de Kunle Afolayan
Maami de Tunde Kelani
Inalé de Jeta Amata et  Keke Bongos
Tango with Me de Mahmood Ali-Balogun
Ijé de Chineze Anyaene
Man on Ground de Akin Omotoso
Last Flight to Abuja de Obi Emelonye

Combien ? 35€  à acheter ici le PASS : il vous donne accès à tous les films de jeudi (30 mai) à dimanche (2 juin)
Où ? Cinéma L'Arlequin 76 Rue Rennes, 75006 Paris Métro: ligne 4 Saint-Sulpice Bus: 95 (Michel Debre)

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{Petit écran} Un oeil sur la planète : le Mali - Lun 22 avril 22h50


Mali : faut-il crier victoire ?

Cinq reportages, réalisés par les équipes de la rédaction du magazine, permettent de mettre en lumière la complexité de la reconstruction du Mali après guerre.
Avec «Chroniques de Gao»,
«La bataille des Ifoghas»,
«La question Touareg»,
«La malédiction de l'or» et
«Quel Islam pour le Mali ?».
La France est entrée en guerre au Mali il y a un peu plus de trois mois pour stopper la progression de combattants islamistes vers Bamako.
Elle en a déjà payé le prix avec la mort de plusieurs soldats. Si les succès militaires de l'opération Serval sont indéniables, notamment avec la destruction de bases d'Aqmi, et si le président de la République annonce un retrait progressif des troupes, ce pays est loin d'être pacifié et les otages français n'ont pas été libérés.

Rediffusion : Samedi le 27 avril à 03h25
Replay ici


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{Grand écran} Free Angela - 3 avril - AP le 19 mars


FREE Angela raconte l'histoire d’une jeune professeure de philosophie, née en Alabama, issue d’une famille d’intellectuels afro-américains, politiquement engagée.
Devenue un symbole de la lutte contre toutes les formes d’oppression : raciale, politique, sociale et sexuelle, Angela Davis incarne, dans les années 70, le « Power to People ». Avec sa coupe de cheveux « boule » et sa superbe silhouette elle lancera, malgré elle, la mode « afro », reprise à cette époque par des millions de jeunes gens. 

Quarante ans plus tard, à l’occasion de l’anniversaire de l’acquittement d’Angela Davis, Shola Lynch, avec Free Angela, revient sur cette période cruciale de la deuxième partie du XXe siècle.
Toujours engagée, militante abolitionniste, l’icône Angela continue le combat.
Power to people !

EXCLU MK2: venez assister à l'avant-première du film Free Angela (and all politican prisoners) en présence d'Angela Davis qui se déroulera au MK2 Quai de Seine le 19 mars à 20h. 
 deuxième salle 20h30  !
 Reservez ici

Date de sortie 3 Avril 2013



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Afrique 3.0 - Courrier international

Courrier International - Hors serie Mars-avril-mai 2013
8,50€


Articles signés par des journalistes  entrepreneurs, artistes africains .

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Vacances d'hiver au Quai Branly - Cheveux chéris

Rencontres autour de l'exposition Cheveux Chéris
 
- Accès libre et gratuit -

 
 
Extrait de la programmation ( programme complet ici ) 

Dimanche 3 mars 2013, 16h

Black Panthers, d’Agnès Varda
(1968, 30 mn, NB, VOSTF)
Black Panthers a été tourné à Oakland en Californie, autour du procès de Huey Newton, leader activiste noir. Dans ce documentaire militant, Agnès Varda filme les manifestations, les discours et interviewe différents activistes, dont Newton lui-même. L’importance des cheveux et des coiffures comme signe de distinction, affirmation de soi et de sa différence est omniprésente : de nombreux plans des visages montrent les coiffures afro de cette période et les chapeaux en vigueur. Des activistes disent leur fierté d’être noires (« Black is beautiful ») et de porter leurs cheveux « à la naturelle ».



Foxy Brown, de Jack Hill
(USA, 1974, 1h20, VOSTF, coul.)
Avec Pam Grier, Antonio Fargas, Peter Brown
Le petit ami de Foxy Brown, agent du FBI, est abattu sous ses yeux. Foxy cherche alors à se venger des trafiquants de drogue qui ont brisé sa vie.
Film phare de la Blaxploitation, tourné un an après le succès de Coffy, la Panthère Noire de Harlem, Foxy Brown est une immersion dans la culture afro des années 1970, avec des accents féministes incarnés en talons hauts par Pam Grier qui cache dans sa chevelure le revolver de sa vengeance...

Le 8 mars, Journée de la Femme

L’association Label Beauté Noire, qui mène des actions de sensibilisation et de prévention concernant l’impact de certains produits cosmétiques sur la santé et la beauté, abordera les bonnes pratiques du cheveu.
Cette journée sera également ponctuée par des rencontres avec des artistes qui intègrent le cheveu, sa présence ou sa perte, à leur travail. Natalie Kriwy, jeune photographe franco-allemande, présentera notamment son projet autour de la perte de ses cheveux. Frédéric Birault reviendra également sur sa démarche documentaire.
  • Salon de lecture Jacques Kerchache et salle de cinéma

Dimanche 10 mars 2013, 16h

Good Hair, documentaire
(USA, 2009, 1h36)
Inédit en France / Prix spécial du jury pour le documentaire, Festival de Sundance 2009/ Film présenté en version originale, non sous-titré
A partir d'une déclaration de sa fille, l'acteur américain Chris Rock part à la découverte de la chevelure de ses pairs et nous propose une sorte de road-movie au coeur du cheveu afro-américain : depuis les usines de produits défrisants jusqu'au temple de Tirupati en Inde où sont pratiquées des séances géantes de tonsure dont la récolte finira sur les têtes des avocates de Beverly Hills, des salons de coiffure de Harlem au Bronner Brothers Show, festival de la coiffure black... Ice-T, Maya Angelou, Eve, Salt’n Pepa et le révérend Al Sharpton ponctuent le documentaire d’anecdotes mais aussi d'éléments de réflexion sur ce que cette histoire de cheveux peut dire de l'identité afro-américaine et de ses mutations culturelles.






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{litterature} Sur la tombe de ma mère - MC Gab'1

 "J’avais pris l’habitude, en sortant du solfège ou du catéchisme, de passer à la superette de M. Pétika pour chouraver quelques bonbecs. Ce que je ne savais pas, c’est que Pétika avait retapissé ma petite ganache et, peinard, tenait une note précise de mon butin. Le jour où il a présenté la douloureuse à mon daron qui rentrait du turbin, j’ai pris une escalope dans le museau et suis parti au pieu sans becter. »

Mots de l'editeur :

Charles est fier d’être un emmerdeur : quand la vie vous a tout pris, il faut bien trouver une raison d’exister.
Placé en foyer avant sa dixième année, après que son père a tué sa mère, le jeune Français d’origine africaine doit attendre sa majorité pour partir à la conquête du Paris des années 1980, peuplé de Blousons noirs et des pionniers de la génération hip-hop choyés par Paco Rabanne avec, pour seules armes, son irrévérence détachée et sa droiture y compris dans le vice, qui lui valent très vite le blaze de « Jean Gabin ».
Maniant la langue comme un 9 millimètres, usant d’un argot savoureux et de tournures dignes des dialogues de Michel Audiard, le futur MC ne le sait pas encore, mais il est fait pour le rap.
Pour l’heure, néanmoins, c’est une autre voie qu’il choisit : le braquage, art pour lequel il montre un talent certain. Il vit alors sa vie comme une mélodie en sous-sol, toujours entre deux coups, à l’affût de la bonne « occas’ ».
Et quand Paris devient trop petit pour lui, c’est en Allemagne qu’il décide de monter son plus gros casse : il dévalise une grande banque berlinoise. Trahi par un complice, Charles écope de trente-trois ans de « calèche », ramené à huit en appel, qu’il décide de passer en Allemagne, laissant pour un temps la France et ses galères et partant à l’assaut d’une nouvelle langue"


Jean Gab'1, jadis enfant de la Ddass avec ses douze frères et sœurs (son père assassine sa mère, écope de la prison) et ancien braqueur, est un comédien (Banlieue 13 de Luc Besson, notamment) et un rappeur d’origine camerounaise, connu sous le nom de MC Jean Gab’1.
sortie en janv 2013
16,90€

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{Littérature] Une histoire de rap de France

Lorsque rap et hip-hop apparaissent en France au tournant des années 1980, nombreux sont ceux qui n'y voient qu'un phénomène éphémère.
Trente ans plus tard, ce genre musical est non seulement bien vivant, mais il fait durablement partie des industries musicales, et la scène rap française est même l'une des plus visibles au niveau international.
Comment le rap est-il né en France et comment s'est-t-il développé ? Qui a tiré profit de la commercialisation de ses chansons ? Pourquoi ce genre musical est-il si étroitement associé aux banlieues ? Qui sont les artistes qui l'ont promu, et en s'appuyant sur quelles ressources ? Pourquoi continue-t-il régulièrement à déchaîner les passions ?
Émaillé de nombreux entretiens réalisés auprès de rappeurs, de DJ, d'animateurs, de professionnels de l'industrie du disque...

ce livre décrit comment l'émergence et l'inscription durable du rap en France ont été possibles.
En s'intéressant aux artistes, mais aussi aux amateurs, en circulant des MJC des quartiers populaires aux bancs de l'Assemblée nationale, en observant les plateaux de télévision et les radios locales, Karim Hammou montre comment s'est imposée en France une nouvelle spécialité artistique, fondée sur une forme d'interprétation originale, ni parlée ni chantée : rappée.

20,90€

de Karim Hammou à retrouver sur surunsonrap.hypotheses.org

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{Grand Ecran} Gimme the loot

Malcom et Sofia sont de jeunes graffeurs qui arpentent les rues de New York pour couvrir de leurs noms les murs de la ville.
Lorsque l’un de leurs tags disparaît sous un autre graffiti, les deux adolescents se lancent le défi de leur vie : tagguer la pomme géante du Shea Stadium.
Pour cela, une seule contrainte et pas des moindres: trouver les 500 dollars nécessaires pour que le gardien de nuit les fasse entrer incognito…
 Entre rivalités de gangs et petites combines, parviendront-ils à prendre leur revanche ?

Actuellement en salle



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Black portraiture(s) : représentations du corps Noir en occident 17-20 janvier 2013

"Paris, scène culturelle internationale incontournable, très influente en Occident tant sur le monde des arts que sur les notions de modernité, s’est avérée être le lieu idéal pour la conférence, Black Portraiture(s) : La représentation du corps Noir en Occident.
Cette conférence est la 5e d’une série organisée depuis 2004 par Harvard University et New York University.

Du 19ème siècle à nos jours, Black Portraiture(s) a pour objectif d’explorer les différents concepts de fabrication et outils d'auto-représentation ainsi que la notion d'échange à travers le regard, dans les domaines des arts plastiques et visuels, de la littérature, de la musique, de la mode et des archives.

Comment sont exposées ces images, à la fois positives et négatives, qui définissent, reproduisent, et transforment la représentation du corps Noir ?
Pourquoi et comment le corps Noir est-il devenu un produit négociable sur le marché mondial et quelle en est sa légitimité ?
Tout aussi essentiel, quelles sont les réponses et les implications ?
Comment la représentation du corps Noir pourrait-elle être libératrice tant pour le porteur de cette image que pour le regardant ?
L’image du noir peut-elle être « déracialisée » afin d’encourager le regroupement culturel et favoriser la ré-appropriation et une expression diversifiée au-delà des limites de la race ?
Cette conférence permettra aussi d’ouvrir une large discussion sur la place de l'Afrique dans l'imaginaire populaire. "

Programme

JEUDI
École nationale supérieure des beaux-arts
14, rue Bonaparte
Amphi 1/Bâtiment des Loges (A) Salle de conférences/Palais des études (SC)
9 h 30 – 16 h INSCRIPTION
10 h 15 – 10 h 30 (A) ACCUEIL Cheryl Finley et Deborah Willis
10 h 30 – 11h DISCOURS DE BIENVENUE DES ORGANISATEURS (A) Henry Louis Gates, Jr., Nicolas Bourriaud, Manthia Diawara, Jean-Paul Colleyn, Awam Amkpa, Lydie Diakhaté
11 h – 12 h SÉANCE PLÉNIÈRE INAUGURALE (A) (T) Jean-Pierre Dozon et Jean-François Chevrier, animée par Noemie Oxley
12 h – 13 h PAUSE DÉJEUNER
13 h – 13 h 45 CONFÉRENCIER INVITÉ (A) Lilian Thuram
14 h - 15 h 30 EXOTISME ET AMBIGUITÉ (A) Jean-Paul Colleyn, Nathalie Coutelet, Sylvie Chalaye, Christine Douxami, Pascal Blanchard
14 h - 15 h 30 L'IMAGINAIRE ET LE CORPS NOIR (SC) Kalia Brooks, Anne Lafont, Tuliza Fleming, Michelle Stephens, Adrienne L. Childs, Alissandra Cummins, Allison Thompson, Gunja Sen Gupta
15 h 30 – 15 h 45 PAUSE CAFÉ
15 h 45 - 17 h 15 AU COEUR DE LA COLLECTION : LES MUSÉES ET LEURS ARCHIVES (A) Dominique Malaquais, Françoise Vergès, Bogumil Jewsiewicki, Justin-Daniel Gandoulou, Prune Helfter, Christine Barthe, Ngaire Blankenberg
15 h 45 - 17 h 15 MIROIR MIROIR : LES STEREOTYPES (SC) Lydie Diakhaté, Michele Wallace, Diagne Chanel, Nora Chipaumire, Léonora Miano, Rokhaya Diallo, Trica Danielle Keaton


VENDREDI
Université Paris Diderot - Paris 7
15, rue Hélène Brion, Amphithéâtre Buffon
9 h – 17 h INSCRIPTION
9 h15 – 9 h 30 ACCUEIL Jean-Paul Colleyn et Manthia Diawara
9 h 30 – 11 h SOUVENIRS ET NOSTALGIE : LES ARCHIVES DU CORPS NOIR Cheryl Finley, Pamela Newkirk, Roshini Kempadoo, Celeste Marie Bernier, Brendan Wattenberg, Renée Mussai
11 h – 12 h 30 TABLE RONDE – CORPS NOIRS : LIVE ET NON CENSURÉS Isolde Brielmaier, Carrie Mae Weems, Mickalene Thomas, Elizabeth Colomba, Kader Attia, Jean-Ulrick Désert, Lyle Ashton Harris, Daniele Tamagni
12 h 30 – 13 h 30 PAUSE DÉJEUNER
13 h 30 – 15 h “MIX-UP, MIX-UP” : NIKKI MINAJ, RIHANNA et autres contre sens sur le plaisir , les artifices féminins , les représentations de la diaspora noire-américaine-caribéenne dans la culture visuelle populaire Joan Morgan, Kevin Browne, Kimberli Gant, Treva Lindsey, Mark Anthony Neal
15 h – 15 h 15 PAUSE CAFÉ
15 h 15- 15 h 45 PORT DE RÊVE : À LA DÉCOUVERTE DU STYLE, DE LA BEAUTÉ ET DE L'ÉLÉGANCE NOIRS Sandra Jackson-Dumont, Mimi Plange, Ekua Abudu, Michaela Angela Davis, Catherine McKinley, Robert O’Meally, Katell Pouliquen, Anna Arabindan-Kesson
16 h 45 – 18 h 15 SHOW UP TO SHOW OUT : L'ESSOR D'UN DANDYSME NOIR INTERNATIONAL Shantrelle P. Lewis, Michelle Joan Wilkinson, Monica Miller, Allison Janae Hamilton, Michael McMillan, Ylva Habel

SAMEDI
musée du quai Branly
37, quai Branly Théâtre Claude Lévi-Strauss (TCL) et Salle de Cinéma (SC)
9 h 30 – 17 h INSCRIPTION
9 h 30 – 9 h 40 ACCUEIL Anne-Christine Taylor, directrice du département de la Recherche et de l’Enseignement, musée du quai Branly Michel Wieviorka, administrateur de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme et directeur d’études à l’EHESS
9 h 45 – 11 h (IL)LISIBILITÉS : LES ÉLÉMENTS DE LECTURE DU CORPS NOIR (TCL) Awam Amkpa, J. D. Ojeikere, Renée Cox, Heike Behrend, James Barnor, Angèle Etoundi Essamba, Kiluanji Kia Henda
9 h 45 - 11 h INTERSECTIONS INEXTRICABLES : APPARITIONS NOIRES DANS L'EUROPE IMPÉRIALE (SC) Yemane Demissie, Idrissou Mora-Kpai, Temi Odumosu, Maaza Mengiste, Artwell Cain, Paul Kaplan, Dell M. Hamilton
11 h - 12 h 30 EXPOSER LE CORPS NOIR (TCL) Lydie Diakhaté, N’Goné Fall, Xuly Bët, Elvira Dyangani Ose, Nadira Laggoune, Salah Hassan
11 h – 12 h 30 ÉROTISMES NOIRS : NOUVELLES THÉORIES SUR LA RACE ET LE PORNO (SC) Nicole Fleetwood, Carla Williams, Mireille Miller-Young, Jennifer Christine Nash, Jafari Allen
12 h 30 – 13 h 30 PAUSE DÉJEUNER
1:30-3:00 PM VOIX CONTEMPORAINES : NOMMER ET LABÉLISER LE CORPS NOIR (TCL) Hank Willis Thomas, Alexis Peskine, Misa Dayson, Nana Adusei-Poku, Aja Monet, Franck Freitas et Malek Bouyahia
1 h 30-15 h 30 LA BEAUTÉ : DE JOSEPHINE A MAXINE (SC) Michael Dinwiddie, Anna Maria Horsford, Dyana Williams, Horace Porter, Dominic Thomas, John Shevin Foster
15 h – 15 h 15 PAUSE CAFÉ
15 h 15 - 16 h 45 L'UNIVERSALISATION DU CORPS NOIR (TCL) Jeff Rabhan, Jason King, Tracey Sharpley-Whiting, Ed Guerrero, Sam Pollard, Lewis Watts, Vera Grant
16 h 45 – 18 h 15 PERSPECTIVES NOIRES : LA VISUALITÉ, LE CADRE CINÉMATOGRAPHIQUE ET LE CORPS NOIR (TCL) Michael Gillespie, Erica Edwards, Eve Dunbar, Hiram Perez
16 h 45 – 18 h 15 (SC) OUT OF AFRICA : JEUNES FEMMES DERRIÈRE LA CAMÉRA Shelley Rice, Jeanne Mercier, Zanele Muholi, Nandipha Mntambo, Maïmouna Guerresi, Ayana V. Jackson, Nadia Benchallal

DIMANCHE
musée du quai Branly Projections de films dans le théâtre Claude Lévi-Strauss (TCL).
11 h – 11 h 15 ACCUEIL
11 h 15 – 11 h 30 LES PRINCES NOIRS DE SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS (14’,1975) de Ben Diogaye Beye Avec le soutien de la Cinémathèque Afrique / Institut Français
11 h 30 – 12 h 45 L'IMPORTANCE D'ÊTRE ELEGANT (69 min, 2004) documentaire de George Amponsah.
13 h – 13 h 45 NORA (30 min, 2008) documentaire de Alla Kovgan et David Hinton.
14 h – 16 h SHAFT, Les nuits rouges de Harlem (100 min, 1971) de Gordon Parks - Musique originale de Isaac Hayes.
16 h 15 – 18 h MONA LISA (1 hr. 44 min, 1986) drame de Neil Jordan.
 
conférences gratuites , inscription le jour de la conférence ( premier arrivé premier servi)
 
Sites des conférences
École nationale supérieure des beaux-arts
14, rue Bonaparte - 75006
Metro: Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac

New York University Paris
56, rue de Passy - 75016
Métro : La Muette, Passy, RER: Boulainvilliers, Ave du Pdt Kennedy

Université Paris Diderot-Paris 7
15, rue Hélène Brion - 75013
Métro : Bibliothèque François Mitterrand

Musée du quai Branly
entrée Debilly - 37, quai Branly - 75007
entrée Université - 218, rue de l’Université
Métro : Bir Hakeim, Iéna, Ecole Militaire RER : Pont de l'Alma, Champ de mars

Ambassade américaine
4, avenue Gabriel

Métro: Concorde

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{Petit écran} Fais danser la poussière - Mer 26 dec

Mercredi 26 dec - 20h45 France 2

Paris, fin des années 60. Maya, une petite métisse, se sent différente des autres enfants.
Sa mère est blanche et son père, qu'elle n'a jamais connu, est noir.
Lorsque sa mère se marie, Maya doit apprendre à vivre son métissage dans une famille où tout le monde est blanc.
Mal dans sa peau et régulièrement confrontée au racisme, l'enfant s'investit totalement dans sa passion : la danse.
A force de travail, Maya parvient à se hisser au sommet de son art et devient danseuse professionnelle. Elle intègre alors un prestigieux ballet à New York.
Cependant, arrivée à l'âge adulte, la jeune femme ressent le besoin de rechercher l'autre moitié de son histoire, celle de son père...








Adaptation du roman de Marie Dô


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Irma - 17 dec (concert)




Irma en concert au Casino de Paris le 17 dec - 20€





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Délices d'Afrique ( cuisine d'afrique et humour) de Marguerite Abouet et Agnès Maupré



Textes Marguerite Abouet ( Aya de Yopougon) , illustrations Agnès Maupré
 


mot de l'éditeur :
La cuisine ivoirienne a en partage de nombreux plats avec ses pays frontaliers et bénéficie également des recettes issues de tous les groupes ethniques qui composent le pays. Et en Côte-d’Ivoire, comme partout en Afrique, toutes les occasions – naissance, baptême, mariage, divorce, funérailles, promotion... – sont bonnes pour bien manger et se réunir. Si chaque grand évènement de la vie appelle un plat particulier, il est des circontances moins importantes où les bienfaits d’une cuisine appropriée sont fortement appréciés : comment dessaouler un mari, le rendre fidèle ou rendre amoureux l’élu de ses rêves ? Car la cuisine est ici, et avant tout une histoire de femmes, comme le rappellent les truculents petits commentaires et délicieuses anecdotes distillés par Marguerite Abouet tout au long de ce livre de cuisine pas comme les autres. De quoi mettre un peu de piment (c’est parfois vraiment le cas !) dans la cuisine du quotidien.
25€

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Rebecca Ayoko - Quand les étoiles deviennent noires

Rebecca Ayoko - Des rues d’Abidjan aux podiums d’Yves Saint Laurent
les mots de l'éditeur:

   Quand les étoiles deviennent noires est le nom d’une robe qu’Yves Saint Laurent a dédiée à son mannequin-vedette, Rebecca Ayoko, qui fut son égérie dans les années 1980-1990, décennies durant lesquelles la Haute Couture était à son apogée.
Le parcours de Rebecca Ayoko est bouleversant à plus d’un titre : née dans la misère, dans une petite ville de Côte d’Ivoire, Rebecca, qui aurait pu devenir prétresse vaudou comme bonne sœur, se retrouve enfant-esclave battue, exploitée, violée et mère à 13 ans.

Dotée d’une incroyable force vitale, elle lutte pour s’en sortir et décider de son destin. Repérée pour sa beauté incroyable, Rebecca devient Miss Côte d’Ivoire et s’envole pour Paris. Elle gravit les échelons du mannequinat, et devient rapidement le mannequin-star d’Yves Saint Laurent. Admiration réciproque, complicité, la relation entre Rebecca et le grand couturier est unique.
Nous suivons à travers elle l’épopée de la mode, où les couturiers, les top-models et la jet-set défraient la chronique.
  

Mais cette ascension fulgurante, ce succès météorique a un prix. La chute est d’autant plus douloureuse…

19€ - parution 9 nov 2012

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Pas si simple - Paps Touré (photo)

Egocentrique mais charismatique, offensif mais drôle, à vélo comme à pied, seul ou accompagné de ses 2 Staffies, Paps Touré, personnage haut-en-couleur s’il en est, prend de la vie ce qu'elle ne lui a pas donné naturellement en cadeau. Pas étonnant, dès lors, qu'il choisisse la "photo de rue", celle qui détrousse les bien-pensants, dérobe les instants et révèle les émotions profondes de notre société

Redonnant ainsi ses lettres de noblesse au genre photographique de l’instantané, Paps affine petit à petit son style, admire Elliott Erwitt, Robert Doisneau ou Cartier Bresson, aiguise son œil et comme on apprend très bien à faire dans la rue, joue des coudes avec tact pour se faire une place dans la cour des grands!


30,40€


Le photographe:
Enfant du XIX ème arrondissement de Paris, Paps grandit dans une famille ivoirienne et connaît bientôt par cœur les rues du quartier de Danube. La rue…Plus qu’une école de la vie, une 2ème maman, un refuge, une source d’inspiration intarissable…

Débrouillard, touche-à-tout et rusé, il fréquente les grands du quartier qui l’initient très vite aux métiers de la rue.
Ceux qu’on déconsidère, qu’on ne veut pas voir, ceux qui vous flanquent une réputation, mais ceux qui rapportent vite et gros…Ce que la vie ne lui donne pas, Paps le prend. Sans concession. Il le prend pour mieux le redistribuer. Tel un Robin des Bois des temps modernes, un gentleman des quartiers élégant et discret, Paps ne montre les crocs qu’en cas d’extrême nécessité et préfère de loin s’entourer de la bienveilance naturelle des gens. Car si Paps aime les chiens, il ne croit pas moins en l’homme.
Paps est un adolescent solitaire. Touché par le regard d’un chien pouilleux, il l’adopte et quitte le foyer familial. Paps a 16 ans et c’est le grand saut dans la vie. Un an plus tard, il se met en ménage, l’année suivante, il connaît le bonheur d’être papa. Paps se range, apprend à vivre une existence paisible et rassurante, y prend plaisir pendant de longues années et y met fin brutalement, sans explication. Un geste impulsif qui le renvoie tout simplement à la rue.

Finalement tiré du ruisseau par une femme qui l’aime, Paps commence à se projeter différemment dans l’existence. Il achète un jour un appareil photo Nikon D40 avec les objectifs de Monsieur -tout -le - monde : figer l’instant, conserver des souvenirs, arrêter le temps. Il ne mesure pas encore la profondeur de la démarche qu’il est en train d’entreprendre et qui va changer sa vie…

Tout bascule dès la première photo. Au beau milieu d’une glaciale journée d’hiver, nous sommes sur le pont de Stalingrad. Notre homme arbore fièrement son appareil flambant neuf. Un vagabond d’une cinquantaine d’années regarde l’horizon depuis le pont, tourne la tête, Paps shoote, c’est dans la boite !... Quand il rentre chez lui et qu’il regarde le cliché, c’est un véritable choc émotionnel. Paps est dépassé par l’image qu’il vient de créer, une image qui lui raconte alors la vie, la rue…

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Congo sur Seine - 10 oct - 3 nov 2012

Le Congo au coeur de Paris, du 10 octobre au 3 novembre 2012. Le Centre Wallonie-Bruxelles ouvre ses espaces aux artistes congolais, en écho au Sommet de la Francophonie qui se tient cette année à Kinshasa.


morceaux choisis:

KATANGA, nouvel eldorado du  10 oct - 3 nov 2012
Présentation de l'exposition de photos prises au Katanga par Thierry Michel

Exploration photographique au coeur du Katanga Minier, Katanga, nouvel Eldorado est une plongée spectaculaire dans l'histoire et l'actualité de cette province de la République Démocratique du Congo, l'une des plus riches et des plus convoitées du monde.

Cette exposition retrace les grandes étapes de construction du pays de l'or rouge. Elle nous raconte ces terres éventrées à coups de gigantesques machines, le quotidien des creuseurs artisanaux menacés de disparaître et l'arrivée de nouveaux investisseurs venus des quatre coins de la planète. Thierry Michel poursuit son exploration de l'Afrique Centrale et nous propose des images fortes qui interrogent notre rapport au monde.
ENTREE LIBRE Centre Wallonie-Bruxelles - Salle d'exposition
127-129, rue Saint-Martin
75004 Paris



BISTROT CONGO  - Mar 16 oct
Salle d'exposition,127-129 rue Saint-Martin, Paris 4
Animé par Gilles Martin, responsable des éditions Aden, ce Bistrot abordera les liens culturels qui unissent Bruxelles au Congo.
Gilles Martin sera entouré des écrivains In Koli Jean Bofane, Les Mathématiques congolaises, Actes Sud et Lucas Catherine, Promenade au Congo.
Petit guide anticolonial de la Belgique
, Aden


ENTREE : formule bistrot 5€
La « Formule Bistrot » vous invite à vous sustenter l’esprit lors d’une pause déjeuner en compagnie d’auteurs. Casse-croûte et café compris.

la suite de la programmation ici

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festival Obama's America - les milles visages de l'Amérique 14 sept - 10 nov

AMERICAN CENTER FOR THE ARTS
14 septembre au 10 novembre 2012

Une exposition collective et des événements chaque semaine, en soutien au candidat Obama. Pour faire connaître au plus grand nombre la diversité culturelle de l’Amérique et les enjeux que soulève l’élection.

 

Rapprocher les cultures
Plus qu’une exposition, « Obama’s America » est un festival culturel continu pendant deux mois : concerts, débats, rencontres, performances live, projections, pour susciter la discussion et faire découvrir la diversité américaine.
La présence d’artistes, musiciens, écrivains, experts politiques et économiques de renom contribue à rendre cet événement unique.

Un portrait de l’Amérique sous toutes les formes d’art
Plus d’une vingtaine d’artistes américains et internationaux, dans une variété de techniques de l’art contemporain (peinture, sculpture, photographie, « photographisme », installation), créent un portrait multiple des États-Unis.

La première salle est consacrée à l’image de Barack Obama et à la représentation de sa personne et de sa vie.Un second espace révèle les mille visages des États-Unis d’Amérique en 2012, avec des oeuvres évoquant les réalités plurielles de ce qu’est d’être Américain, y compris pour les diverses communautés du pays (Amérindiens, Cajuns, Afro-Américains…).
 
 

La dorothy’s gallery est située 27, rue Keller Paris, 11e
ouverture du mercredi au samedi de 13h à 19h
mardi et dimanche de 16h à 19h
Métro : Bastille, Voltaire
les conferences et rencontres à ne pas manquer :

Le 6 octobre Musique vocale a cappella et avec instruments, chanson barbershop, hymnes et classiques:
Alessandra Giura Longo, Deborah Walker et Candace Smith Concert de musique américaine .
Le style d’harmonie appelée barbershop, codifié durant l’époque de son renouveau (1940-présent) est un style a cappella, ou musique vocale non accompagnée, qui a une origine afro-américaine. Il nait chez les barbiers qui jouent au début du XXe siècle un rôle agrégatif dans cette communauté. Ce style de musique est aussi lié au gospel et représente une des influences du style doo-wop. Aja Monet La poésie à vif, performance, poésie vocale

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Le 12 octobre
Aja Monet Aja Monet est une poète de la voix. Connue pour une présence indomptable sur scène et une voix qui contredit son apparence, Aja Monet est l’une des poètes les plus accomplies et respectées au sein de la communauté black.


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Conference  le 5 octobre : François Durpaire, Axiom, James Cohen, Marc Cheb Sun « Les États-Unis, laboratoire de la diversité ? »

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Festivl America 20-23 sept Toni Morrison invitée d'honneur

le message des organisateurs :
  Vincennes accueille le festival AMERICA.

"Ce festival, dont la première édition s’est déroulée au lendemain des attentats du 11 septembre offre au public le regard des écrivains nord-américains sur leur continent, sur le monde et ses bouleversements. Loin d’être une fenêtre ouverte sur la seule littérature étasunienne, le festival AMERICA a toujours souhaité en élargir les contours et les horizons. Ce fut le cas en 2006 avec une édition mettant à l’honneur les écrivains canadiens ou encore en 2008 avec une édition consacrée à l’Amérique-monde à l’occasion de laquelle nous avons reçu des auteurs originaires du monde entier. Ce sera une nouvelle fois le cas cette année puisque nous avons invité des auteurs du continent américain du nord au sud pour un rendez-vous qui mettra treize pays et autant de littératures à l’honneur "

Toni Morrison , invitée d'honneur

 Son programme:

vendredi 21 septembre, 15h00 – 16h00
Café des libraires « Spécial Toni Morrison »
à l'occasion de la parution de son dernier roman, Home
Salle des fêtes de l'Hôtel de Ville de Vincennes
samedi 22 septembre, 16h00 – 17h00
Grand Entretien - Rencontre animée par Nathalie Crom, Télérama
Centre culturel Georges Pompidou

dimanche 23 septembre, 15h30 – 17h00
Pour saluer Toni Morrison
avec Louise Erdrich, Francisco Goldman et Dinaw Mengestu
Rencontre animée par François Busnel, Lire – La Grande Librairie
Centre culturel Georges Pompidou
Pass 1 jour : 10 € (TR : 6 €)
Pass 2 jours : 15 € (TR : 10 €)

le programme c'est ici

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Afro , une célebration

"Qu est-ce que le style «afro» ? Du « glamour révolutionnaire » d Angela Davis aux revendications esthétiques des « nappy » d aujourd hui, des codes flamboyants des sapeurs de Kinshasa ou Barbès à ceux du bling bling des rappeurs américains, de l esthétique africaine « traditionnelle » (bijoux, coiffures, textiles) à la manière dont cette dernière est revisitée par les créateurs contemporains, cet ouvrage est une célébration visuelle, glamour et chatoyante, de toutes les facettes de l esthétique afro, des années soixante à nos jours"
 
sortie le 13 sept - 29€
 
Auteurs : Katell Pouliquen , Oxmo Puccino  

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Festival Ile de France Diasporas musique en partance 8 sept - 14 oct

 
Le Festival d’Ile de France propose chaque année, aux mois de septembre et d’octobre, une trentaine de concerts dans des lieux du patrimoine francilien. Sa programmation variée présente des musiques classiques, de la Renaissance à la création contemporaine, des musiques du monde aux musiques actuelles, avec bien souvent des passerelles entre ces répertoires.
 
Présentation de l'edition 2012 :
DIASPORAS, MUSIQUES EN PARTANCE

Hier comme aujourd’hui, des hommes, des peuples partent. Que le chemin soit celui du déracinement ou de la terre promise, de la fuite ou de la quête, la vie est devenue celle de l’exil, parcours d’une multitude ou d’un homme seul à la recherche d’une terre plus accueillante
 
 

La programma tion à ne pas manquer :

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Cheveux chéris - Musée Quai Branly 18 sept- 14juill

du mardi 18 septembre 2012 au dimanche 14 juillet 2013

Au croisement de l’anthropologie, de l’histoire de l’art ancien et contemporain, de la mode et des mœurs, l’exposition met en œuvre les problématiques de l’intime individuel et sa sociabilité sur le thème universel des cheveux.
 
Abordant l’idée que chacun donne de sa personnalité par la coiffure, elle se présente tout d’abord sous l’angle de la frivolité, des compétitions entre blonds/blondes, rousses et bruns, lisses et crépus dans un large éventail de peintures classiques, de sculptures et de photographies d’auteurs.
Comparant les coquetteries en Papouasie Nouvelle-Guinée, celles des belles citadines africaines ou des artistes de la haute coiffure, l’exposition avance vers l’idée du matériau humain à modeler, à sculpter, support à la fois de savoir-faire, de la relativité de la beauté mais aussi objet de perte, symbole du temps qui passe, de la maladie et de la mort.
Supports de mémoire, reliques, talismans, les cheveux conservent pour beaucoup l’aura et l’énergie de leur propriétaire. Une large partie de l’exposition est consacrée à ces mana qui ont donné naissance, dans le monde, à de multiples objets dits « magiques » ou dotés de pouvoirs que l’on s’approprie.
La question du reste et du trophée est ainsi posée et plus largement du statut de certains « objets » campés aux frontières de l’horripilant et de l'insoutenable, interrogeant nos catégories à partir d’une expérience universelle.


plus d'info pratique ici

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Itw de Toni Morrison - Psychologies Mag Sept 2012

A se procurer ce mois:



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Exposition Diasporas et independances africaines 5-16 sept


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Afrique magazine - aout-sept










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